Outils personnels

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Navigation

Navigation
Menu de navigation
Vous êtes ici : Accueil / Loisirs / Tourisme / Les villages / HERBIESTER -CHARNEUX
Actions sur le document

HERBIESTER -CHARNEUX

herbiester1.jpg

Petit bout d’histoire

Charneux et Herbiester sont deux villages de la campagne Jalhaytoise. Le nom Herbiester vient de « ster »d’Herbert ce qui indique donc où s’est installé un des premiers occupants (Herbert). Le nom de Charneux quant à lui vient du wallon « tcharnale » qui signifie endroit planté de charmes.

Sous l'Ancien Régime, c'est-à-dire avant 1793, la forêt de Gospinal comprise entre la Sawe, la Statte, la Hoëgne, le ru de Dison et Piron-Chêneu, appartenait au Prince-Evêque de Liège. Pour mettre fin aux abus du charbonnage et à l'abattage de ses forêts, ce dernier ordonna dès le XVIe siècle d'aborner les forêts princières sur le territoire du Marquisat de Franchimont, comprenant les bans de Jalhay, Sart, Spa, Theux et Verviers. Cette délimitation fut matérialisée sur le terrain par des croix d'embannement qui furent ensuite remplacées fin du XVIIIe siècle par des bornes FDP qui signifient "Forêt Du Prince", sous-entendu "Le Prince-Evêque de Liège". Le bois de Gospinal fut ainsi délimité par 71 bornes FDP. Sur ces 71 bornes, seules 6 ont été retrouvées à ce jour.

Folklore d’Herbiester

Le Carnaval de Jalhay et Herbiester (dimanche suivant mardi gras)

Son origine est plus que centenaire (vers 1850). Il a lieu le dimanche qui suit le Mercredi des Cendres et est basé sur la rivalité opposant, à cette occasion, la « bande » de Jalhay (les boûs ou boeufs) à celle de Herbiester (les séglés ou sangliers). Un groupe typiquement local (le tambour-major et ses six lanciers) assure la tradition.

Pendant plusieurs mois, les "Jeunesses" des deux villages préparent dans leurs hangars et ateliers les chars en roses de papiers qui défileront le fameux dimanche. Il n’est pas question de badiner avec les préparatifs, il faut avoir le plus beau char et le plus beau costume. Chaque camp rivalise alors d’originalité et de créativité.

Ce carnaval typiquement wallon, ne compte pas moins d’une trentaine de chars et d’une quarantaine de groupes.